L’engagement associatif pour développer les soft skills

25 Mai 2021 | Engagement RH

Depuis quelques années, les soft skills suscitent un intérêt grandissant dans l’entreprise et chez les collaborateurs. Mais la crise sanitaire qui a profondément bousculé notre environnement de travail, a accéléré et renforcé cet intérêt ! Face à un contexte mouvant, de nouvelles règles de travail déroutantes et une subite digitalisation de l’entreprise… La crise sanitaire a parfaitement illustré l’importance des compétences humaines et émotionnelles pour faire face à ces évolutions soudaines. 

Les softs skills se cultivent grâce à l'engagement associatif

Les soft skills ont permis aux collaborateurs qui ont su les mobiliser de continuer à performer”

Un constat qui se confirme à travers les résultats du 1er baromètre annuel des softs skills 2021. Suite aux observations réalisées au plus fort de la crise sanitaire, 74% des professionnelles interrogés estiment indispensable la montée en puissance des soft skills en entreprise*. Pour faire face le plus sereinement possible à un contexte d’incertitude, trois soft skills apparaissent comme primordiales : la coopération, l’adaptabilité et la communication. Trois compétences qui permettent de travailler efficacement avec l’autre et en équipe. 

La crise qui a bouleversé nos façons de travailler a ainsi permis de mettre le doigt sur des compétences clés ou des dysfonctionnements au sein de l’entreprise, si bien que bon nombre de RH ont réévalué ou accéléré leurs priorités. Former aux soft skills est ainsi devenu un objectif pour 70% des répondants*. Si formation il y a, une autre question se pose : comment concourir au développement des compétences humaines, émotionnelles et cognitives ? Et si l’engagement associatif était l’outil le mieux adapté ?

L’engagement associatif vecteur de développement des soft skills

C’est désormais une certitude, les entreprises ont besoin de compétences comportementales et ou socio-émotionnelles pour rester performantes et agiles. La quête est donc lancée pour développer ces atouts chez les collaborateurs. Mais le développement de ce type de compétences se prête assez peu aux formats « classiques » de formation. Aussi, l’expérience associative est sans aucun doute l’un des meilleurs moyens pour travailler le savoir être et ces compétences humaines. Sens du collectif, confiance en soi, adaptabilité, empathie, autonomie… la liste est longue ! 

L’immersion en association à travers une mission bénévole permet seul ou en équipe de confronter son expertise métier à un environnement différent de celui côtoyé habituellement. C’est aussi un temps d’échange, de partage et de synergie entre les équipes autour des valeurs de l’entreprise. Bien plus qu’un “team building” la dimension associative d’un séminaire solidaire par exemple permet d’embarquer les collaborateurs dans de nouvelles expériences humaines et collectives fortes. (Lire aussi : 5 raisons de développer l’engagement associatif des collaborateurs). 

Une Plateforme de l’engagement où se conjuguent enjeux RH et RSE

Conscientes de cet enjeu, beaucoup d’entreprises ont intégré dans leur politique RSE une diversité d’activités à caractère associatif dans lesquelles les collaborateurs sont invités à s’engager. (Mécénat de compétences, parrainage, journée bénévole,...). Rassemblées au sein d’une Plateforme de l’engagement, celle-ci permet de piloter des missions bénévoles accessibles seul ou à plusieurs, en présentiel comme à distance. (Voir notre article : Allier télétravail et engagement solidaire c’est possible !). 

Des missions d’engagement solidaire qui se révèlent particulièrement enrichissantes pour les salariés. (Voir le témoignage vidéo de cette salariée qui grâce à la Fondation EDF s’est engagée auprès de Talents et Territoires). Ces formes d’engagement en entreprise devraient se multiplier à l’avenir. Selon un sondage IPSOS datant de juin 2020, 90 % des salariés jugent essentiel (55 %) ou important (35 %) que leur entreprise « donne un sens à leur travail » et 85 % estiment essentiel (38 %) ou important (47 %) qu’elle leur permette « de se sentir utiles aux autres ». 

La crise a ainsi révélé à quel point les enjeux RH et RSE étaient liés. Dans un contexte où les associations impactées par la crise manquent de bénévoles ; et où les collaborateurs en quête de sens ont besoin de cultiver des compétences humaines, la solution est donc toute trouvée !

*Données issues du 1er baromètre annuel des soft skills de CSP DOCENDI – Edition 2021

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